Paris en deuil

20 novembre 2015,
par Romy Têtue

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J’ai de la chance, je n’étais pas là. J’étais loin de Paris. J’ai de la chance, tous mes amis sont saufs. Mes voisins aussi.

J’étais loin. Je regrette de n’avoir pu ouvrir ma porte à celles et ceux qui en avaient besoin. J’ai suivi à distance. J’ai reconnu les noms des rues concernées. J’ai planté des épingles, en direct, sur la carte, à chaque nouvelle rue mentionnée, me demandant où, et quand, ça s’arrêterait. Mon quartier.

J’appréhende le retour sur Paris en état d’urgence. Je me souviens des récits de mes grands parents, lorsqu’ils franchissaient la ligne de démarcation… En attendant, je profite de la bulle de sérénité campagnarde dans laquelle je suis. Je fais le plein. Je respire. J’en aurais besoin dans les jours qui viennent. Le plus dur, c’est le jour d’après. Et le pire reste à venir.

Je n’ai pas envie de voir les autels commémoratifs. Je n’en ai pas encore le courage. Je n’ai toujours pas assimilés ceux que je croise lors de mes déplacements. Les fleurs et les crayons qui s’étalent sur le trottoir, pour Charlie Hebdo, derrière chez moi, celui du policier Ahmed Merabet, son joli sourire affiché sur le boulevard, et les bougies que l’on continue d’allumer, des mois après, place de la République… Non, je n’ai pas la force de découvrir de nouveaux autels. J’éviterais les rues touchées.

Je vais me plonger dans le travail. Pour penser à autre chose. Et continuer. À vivre. Tout simplement.

Dimanche soir, à l’arrivée, à la gare, puis dans le métro, pas de forces de l’ordre, tout semble normal. Comme d’habitude. Je décrispe. Dans la rue, en bas de chez moi, trois jeunes hommes s’étreignent. Longuement. Je les dépasse, en les couvrant mentalement d’un manteau de tendresse. Je pose mon sac chez moi. Des sirènes résonnent dans les rues. Je retrouve les bruits de Paris. Je n’ai pas de bougie à mettre à la fenêtre. Pas le courage d’en chercher.
Des sirènes, encore. Des crissements de pneu de voitures qui roulent anormalement vite. J’ai l’habitude : c’était pareil les jours qui suivirent l’attentat à Charlie Hebdo. Je sais qu’il faudra plusieurs jours avant que la tension ne retombe.
Mais les sirènes ne cessent pas. Il y en a trop. Et ça s’agite dans ma rue… J’apprends qu’un mouvement de foule vient d’avoir lieu plus haut, place de la République et dans le marais : des pétards ont affolé les gens rassemblés pour se recueillir sur la place, où la statue sert d’autel, depuis Charlie.

Merde, les gens sont vraiment à cran.

Pendant ce temps-là, Sarkozy dit des horreurs. Je préfère l’humour de twitter : [URGENT] Nouveau mouvement de foule, les gens s’enfuient de leur salon après avoir vu que Sarkozy était sur TF1.

Mes voisins rentrent. Eux aussi étaient loin de Paris. Eux aussi ont suivi à distance et… C’est con, mais ça fait du bien de parler. Je prends conscience qu’on a tous besoin de se parler et colle une affichette dans le hall de l’immeuble pour dire que la porte est ouverte.

Lundi midi. Minute de silence. La capitale bruisse dans ma tête. J’ai fermé la radio, les réseaux, mais je ne peux pas éteindre la rue. Je n’arrive plus à me concentrer, à lire, à travailler. Depuis que je suis rentrée, j’entends des sirènes. À longueur de temps. Je sais que c’est normal. Mais c’est difficile de penser à autre chose.

J’ai oublié de manger. Oublié. Pas eu envie de sortir, m’immerger dans la tension de la rue, plus vraisemblablement. Je verse de la lessive dans la machine et je pense à celleux qui lavent leurs vêtements à l’eau froide pour enlever le sang.

En fin de journée, je rejoins une copine de passage à Paris. Rendez-vous place de la Bastille. Je ne la trouve pas. L’ambiance m’intrigue. Au lieu de circuler, comme d’habitude, de traverser les rues, les gens stationnent, droits, silencieux. Des ombres. Comme un sous-bois humain. La rue par laquelle elle devait arriver est bloquée par des voitures de police. Des silhouettes armées. Je crains qu’elle ne soit retenue dans ce périmètre. Un colis suspect paraît-il. Puis je la vois.

Nous décidons de nous éloigner, en nous enfonçant dans le quartier. Je me surprends à scruter autour de moi. À chercher, inconsciemment, un endroit sûr. Me ressaisis. Pas de parano. Une jeune fille agrippée à un plot semble faire un malaise. Je la retiens, qu’elle ne tombe pas. Elle ne parle pas français. Nous échangeons par gestes, par sourires. J’aime mon Paris cosmopolite. Je vous aime, gens de partout. Son ami la rejoint et prend soin d’elle. Nous continuons.

La terrasse du Café des Anges, où l’on pensait s’installer, n’est pas sortie. Le café semble ouvert, mais en privé. La porte est couverte de photos. Des fleurs et des bougies au sol, devant l’entrée. Des gens se recueillent. Ce n’est pourtant pas un des lieux visés. Mais le personnel a été décimé à la terrasse du café voisin, siamois, La Belle Équipe.

Les autels, je ne pourrais pas les éviter. Elles sont là, partout, parmi nous, les victimes. J’ai la condoléance qui m’explose le cœur. Calmement, silencieusement, complètement. Je ne sais pas quoi dire, faire. Me tais. Ne fais que passer. Croise un regard vidé par la tristesse. Réconforte par un sourire.

On n’a pas fini de veiller les morts, de les enterrer, ni même de les compter. À l’heure où j’écris : 129 morts et plus de 300 blessés dont 99 « en urgence absolue ». Paris est encore en suspens. Mais le président prend déjà des mesures hâtives et irréfléchies. Sa précipitation m’écœure. Malbrough s’en va t’en guerre. Il nous ment : on ne gagne pas la guerre contre les terroristes ! Jamais. Nulle part. Je fulmine intérieurement. Alors que je n’avais pas de colère, celle-ci surgit, non contre les morts inutiles, pas même contre les meurtriers, mais contre nos dirigeants qui les arment. Au figuré comme au propre. En attisant les haines ici et en faisant commerce d’armements là-bas. Leur guerre, nos morts.

Autre terrasse. La serveuse font en larmes, dans les bras d’un ami qui passe. Faut vraiment que je me change les idées, dit-elle. Trois gamines passent, cartable au dos, tranquilles. Un passant répond à son interlocuteur, au téléphone, avec un accent étranger délicieux : ça, c’est Paris. Instant tautologique.

Des sirènes, encore. Une ambulance, suivie d’une camionnette des pompiers (VSAV), marquée « urgence », sirènes hurlantes, coincés derrière un camion-benne à ordures, qui finit par dégager la rue. Les éboueurs rassemblent les poubelles sur la voie, en attendant qu’il revienne. Surgit une voiture de police banalisée, gyrophare bleu derrière le pare-brise, conducteur au téléphone, pressé. Les éboueurs dégagent à nouveau. Je suis épuisée par ce balai incessant, depuis mon retour, des véhicules d’urgence. Je ne sais pas ce qui se passe. Il y a peut-être une autre fusillade pas loin. Mais je m’en fous. Puissamment.

Ça fait des années que je vis à Paris. En plan Vigipirate renforcé. Je n’ai pas peur de mourir dans un attentat. J’ai moins peur des bombes que de nos politiques.

Épicerie chez Momo

Il fait froid. Mais la terrasse est pleine. Comme disait un twitto : les parisiens se pèlent les miches en terrasse, juste pour faire la nique à Daesh. Peut-être. Un ami pas vu depuis fort longtemps passe par hasard, avec sa compagne. J’aime ce Paris et ses rencontres improbables. Ils ont le visage émacié. Elle sursaute, moi aussi, quand une chaise tombe. On échange un sourire de compréhension tacite : oui, nous sursautons, tous.

Depuis mon retour, ce n’est plus « bonne soirée » que l’on se dit en se quittant, mais « bon courage ». Bon courage l’ami. Bon courage copine. Bon courage la serveuse. Bon courage au passant qui me renseigne. Bon courage. Les gens font de petits sourires, le regard fatigué. Bon courage, qu’on se dit. Bon courage Paris.

Le propriétaire de la Belle Équipe, qui a perdu une dizaine de proches dont la mère de sa fille, témoigne ce soir : « Il faut continuer à travailler, aller en terrasse, à vivre et à sourire […] je pense qu’il y en a plein des comme moi […] De la colère ? non, ce n’est pas le propos […] ça ne sert à rien, ça produit pas grand chose, donc non. » Respect.

J’attends les heures noires de la nuit, où le calme revient. Où, sans doute après la fermeture des bars, les voitures et les sirènes se raréfient. J’écoute le calme. Lentement. Avant de pouvoir m’endormir.

Ce matin, un quartier du 18e est bouclé par la police. C’est loin. Je n’entends rien. Je croise un voisin. Souriant. Ça va ? Ça va. Il n’y avait plus personne dans les rues ce week-end. Ça revient, témoigne-t-il. L’affichette du hall s’est couverte de mots gentils les uns pour les autres.

donner mon sang ? Apparemment pas de besoin immédiat. Près de 10 000 personnes se sont présentées spontanément sur les lieux de collecte pour donner leur sang samedi dernier. On me dit de repasser pour les fêtes de fin d’année… Gni ?

Il faut continuer à travailler, mais je n’y arrive pas. J’ai perdu de fil. Je sais que ça ne sert à rien, que je ferais mieux de continuer, je suis sauve, tout va bien, mais je fais pas exprès. Je n’arrive plus à rester concentrée assez longtemps pour lire, même pas un paragraphe entier. Trop d’informations à digérer. Le flux de l’actualité s’est accéléré. Ça va trop vite. Trop. Je ne parviens plus à suivre. Entre vraies et fausses alertes. Mon cerveau sature. Les sirènes et le balai des voitures, je n’en peux plus. Je les entends maintenant en continu. Même quand il n’y en a pas. Elles sont dans ma tête.

Ces derniers jours j’écris des messages que j’oublie d’envoyer. Stupide acte manqué, qui laisse mes interlocuteurices sans nouvelles, au risque de les inquiéter inutilement. Comme si le temps s’était arrêté.

La patronne du salon de thé où j’achète mon déjeuner, dit à ses clients : ça fait du bien de vous voir. Parce qu’après Charlie, c’était mort. Pendant des semaines. Y’avait plus personne dans les rues. Je me souviens. J’appréhendais, le soir, de rentrer chez moi, dans ce quartier en veillée funèbre, les fenêtres noircies d’affiches « nous sommes Charlie ». Elle confie : samedi, je n’ai pas eu la force d’ouvrir. J’étais là, mais non. Pourtant ça va mieux. Parce que pour Charlie, les enfants avaient tout vu. Pas cette fois-ci. Ça va.

Ça va.

La journée se poursuit, ponctuée de sirènes. J’allume la radio (pas les infos, hein) pour couvrir leur cri et je tombe sur la reprise de Hallelujah par Jeff Buckley au Bataclan, en 1995. De dehors, par dessus, les sirènes continuent… Je craque.

Je suis sauve. Nous sommes saufs. Mais nous sommes atteints.

Un enfant agrippé à la poussette qui traverse la rue, crie piiiiin-pon piiiiin-pon… Oui mon chéri, il y a des sirènes, répond sa mère. Les terroristes, ils sont très très très méchants dit cet autre enfant au micro du Petit journal, que son père rassure : mais non, t’inquiète pas, on n’a pas besoin de changer de maison, c’est la France notre maison. Il y a des méchants partout. Tu vois, ici on pose des fleurs, c’est pour combattre les pistolets.

La nuit est tombée. Pas envie de sortir tous au bistrot. Trop parisianiste. Trop superficiel pour moi. J’allume des bougies à ma fenêtre. Ça m’apaise. J’en ai acheté trois : bleue, blanche, rouge. Kitch. Parce que ces couleurs ne sont pas celles du front national, mais d’abord les nôtres.

Je continue de lire les témoignages. C’est la seule chose que j’arrive à lire. Vous. J’en ai besoin. Pour reconstituer le puzzle de mon quartier en miettes.

Au réveil, rayon de soleil et calme. La tension semble retomber. Puis j’apprends qu’une kamikaze s’est fait sauter ce matin et que l’assaut est donné à Saint Denis, où je travaillais autrefois. J’éteins tout et je mets la musique très fort. Me laisse emporter sur les gros beats arabisants des Chemical Brothers. Quelques 5000 munitions ont été tirées aujourd’hui côté policier. Je ne sais plus quel jour nous sommes.

Impossible de dormir. Puis d’un coup, le lendemain, tout revient. La vie reprend. France Culture, qui tisse et retisse, avec nos paroles et nos silences, pansant nos blessures invisibles, est la seule source médiatique qui m’aide, pour recommencer à penser. J’arrive enfin à travailler.

J’ai besoin de pleurer, mais je n’y arrive pas. Je ne trouve pas de réconfort autour de moi. Plus le droit de manifester. De nous retrouver. De nous regrouper. D’être ensemble. De dire qu’on n’est pas d’accord. Dispersez-vous ! Non !

Dans le métro, les conversations habituelles : spectacles, ragots… et quelques regards perdus, au milieu de la vie qui repart. Au sortir, le mot « guerre » s’affiche en gros, sur les unes des kiosques à journaux. L’impression d’être dans un film historique du début du siècle dernier… Distorsion du temps. Une collègue surgit, en pleine réunion de travail : il vient d’y avoir une explosion ! vous avez entendu ? Échange de regards… nous décidons de continuer comme si de rien n’était, sans même consulter les informations. Basta.

Puis j’ai besoin d’aller déposer ma condoléance. Un ami, riverain, s’agace de ces fleurs et bougies qui jonchent les sols de nos rues, là où le sang a coulé. Du décorum, de l’émotion dramatisée. Mais vu à quel point il ne supporte plus le moindre trait d’humour, je vois bien qu’il est marqué, malgré son déni. Nous sommes tous atteints, chacun à sa façon. Au lendemain des attaques, il a vidé ses bouteilles, craignant la fin du monde. Et se saoule depuis chaque soir. Pour pouvoir dormir. Chacun fait comme il peut.

Place de la République, l’ambiance est sinistre. La statue est cernée de plusieurs cercles de bougies, de gerbes, de messages, dans toutes les langues… des badauds errent… cernés par les médias, qui braquent leurs caméras et leurs puissants projecteurs sur la scène, de toutes parts, empêchant tout recueillement. Je ne me sens plus chez moi. Un peu plus loin, échange de free hugs. Merci.

Pourquoi je raconte tout ça ? Pour celles et ceux qui, loin d’ici, ont repris le fil de leur vie, normalement, et ne perçoivent pas cette suspension du temps. Pour les va-t-en-guerre qui n’entendent pas notre cri sourd.

Le quartier est un dans autre autre espace-temps. Ailleurs la traque continue, le racisme s’exprime, les perquisitions décuplent, les politiques déclarent l’état d’urgence, la guerre, à nos corps défendant. Le deuil national a pris fin. A-t-il seulement commencé ici ? Le bilan des tueries est encore provisoire. Trop nombreux sont celleux qui luttent encore entre la vie et la mort. C’est à elleux que je pense. Aux familles. Aux proches. Aux amis. Aux riverains. Mon quartier, hagard, encore sonné.

Ailleurs, dans un autre quartier, où tout est toujours très calme, policé et bien rangé, on se félicite du discours martial. De la riposte ferme de ce président mou. De l’état d’urgence. Des bombardements précipités en Syrie. Et on n’entend pas nos cris sourds.

D’ici, les rescapés disent : vous n’aurez pas ma haine. Ni ma colère. J’en veux à personne, à aucune culture, à aucune religion. Soyons plus fort que la haine. Ils sont plus dignes que nos politiques, qui s’escarmouchent pendant ce temps-là dans l’hémicycle. Dites non aux mesures d’urgence liberticides. Au mur, un graff : vos guerres, nos morts, no more.

Non, Paris n’est pas en guerre. Ce que je raconte n’est rien à côté de ce que vivent des villes comme Beyrouth ou Bagdad, que Daesh vient encore de frapper, faisant respectivement 43 et 18 morts, jeudi et vendredi dernier. Ces villes survivent au terrorisme depuis plus longtemps que nous, ne l’oublions pas. Paris est une ville meurtrie. Par des attentats. Encore une fois. Les plus graves de son histoire. Certes. Mais ne parlez pas de guerre. Par décence. Gardez votre calme. Et n’oubliez pas : fluctuat nec mergitur.

Fluctuat nec mergitur

Vos commentaires

  • Le 27 novembre 2015 à 20:26, par Romy Têtue En réponse à : Paris en deuil

    Moi, père d’une victime, je n’irai pas aux Invalides, par Éric Ouzounian, Huffington Post, 27/11/2015 :

    Ma fille est morte au Bataclan le 13 Novembre, elle avait 17 ans. Je n’irai pas à l’hommage qui sera rendu aux victimes à 10h30 aux Invalides parce que je considère que l’État et ses derniers dirigeants en date portent une lourde responsabilité dans ce qui s’est passé.

    […] La France est incapable de proposer un avenir à sa jeunesse, l’Europe est incapable de dépasser son actuel enlisement dans le libéralisme. Nos élus sont incapables de proposer une vision politique. Nos intellectuels, à de rares exceptions près, sont incapables de sortir de leur lucratif état d’histrions médiatiques. Je suis atterré par mon pays dévasté et je suis dévasté par la mort de ma fille.

  • Le 27 novembre 2015 à 20:35, par Romy Têtue En réponse à : Paris en deuil

    Satisfaite ?, témoignage de Sidonie Micholet, rescapée du Bataclan, 27/11/2015 :

    La journaliste m’a dit « Êtes-vous satisfaite des réactions politiques ? » Pas vraiment ; je ne vois pas en quoi faire des annonces comme « c’est la guerre » ressortir des drapeaux, chanter la marseillaise et pilonner Raqqah va avoir un impact positif. Ce ne sont que des symboles, du bla-bla, de la politique de cour d’école, tu m’as tapé alors je te tape aussi. […] D’abord, les terroristes sont ici, en Europe, (pas en Syrie) on sait à peu près qui ils sont en tous cas les gourous qui forment les paumés au djihad. […] TRAQUONS ces fous, au lieu de rentrer dans l’état d’urgence, de faire des perquisitions musclées n’importe-où, de renforcer l’état sécuritaire en fouillant et en surveillant tous les gens normaux qui n’ont rien demandé… on est censé être en vigipirate depuis 95, ça n’a pas empêché Charlie, ni le 13 novembre. Donc c’est que ça ne marche pas terrible. […] Nos fils ont glissé dans une autre flaque bien plus dangereuse que celle à laquelle NTM pensait. Politiques de (vraie) gauche c’est le moment de vous bouger.

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