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Le Nouvel Humanisme est-il une secte ?

Mon témoignage sur les « Nouveaux Humanistes »

29 septembre 2001,
par Romy Têtue


J’ai fréquenté les humanistes pendant plusieurs mois, en 2001, en particulier autour du journal de quartier Onze’Cause. J’ai toujours su que ce mouvement était suspecté d’être une secte. Au bout d’un certain temps, dans le doute, j’ai préféré m’abstenir. Voici mon témoignage [1].

Comment j’ai rencontré les humanistes

En février dernier, j’ai fait connaissance avec une personne très chouette. C’est par hasard qu’il a été question de ses activités humanistes : une tierce personne racontait l’avoir croisée distribuant des tracts et collant des affiches. Elle militait activement dans le quartier pour soutenir la candidate du « Parti humaniste » aux élections municipales du 11ème arrondissement de Paris. Mais, entre nous, elle restait discrète et n’en parlait pas d’elle-même.

J’ai été curieuse de cet « humanisme » dont je n’avais jamais entendu parler. J’ai découvert que ce Parti humaniste (PH) n’était que l’organe politique d’un mouvement plus général, le « Nouvel Humanisme ». J’ai immédiatement été séduite, me sentant déjà très humaniste moi-même : je ne vais pas rentrer dans le détail de mes convictions personnelles, mais il y avait une réelle adéquation entre ce que me disait cette personne et la façon dont je formule mes valeurs.

C’est donc moi qui ai insisté pour en savoir plus, pour faire connaissance avec ce « mouvement » qui m’apparaissait comme providentiel, et dont j’étais très étonnée de n’avoir jamais entendu parler auparavant.

Une secte ?

Enthousiasmée par cette rencontre, j’ai parlé de ma découverte autour de moi. Deux amis m’ont alors dit avoir connu des humanistes, et les avoir trouvé louches, pot de colle, pas clairs. Ils se plaignaient d’avoir été harcelés au téléphone : ils trouvent toujours une bonne raison pour te rappeler, t’inviter à leurs réunions, et à défaut te faire parler...
Je n’ai écouté que d’une oreille, car les deux amis en question parlent beaucoup et agissent peu, et ne prennent pas beaucoup position, ne s’engagent pas, ne se mouillent pas trop dans la vie, mais sont prompts à critiquer tout ce qui bouge. Moi, j’aime bien me positionner, mettre des actes à la suite de mes idées et j’aime assez le principe associatif.

La personne du MH que je connaissais faisait partie du Parti humaniste. Elle ne m’a pas caché que celui-ci était régulièrement accusé d’être une secte. Cela la mettait d’ailleurs hors d’elle. Elle parlait d’accusations mensongères, de coup bas dans la stratégie électorale des municipales. Effectivement, accuser une organisation d’être une secte ou quelqu’un d’en être adepte est une façon, perverse, mais facile de se débarrasser d’un adversaire trop encombrant.
J’écoutais tout cela d’une oreille distraite : les querelles politiques m’intéressent peu, surtout celles de cet ordre. Ça me semblait mesquin et futile. Les âmes de bonne volonté finissent toujours par se faire reconnaître comme telles, pensais-je : inutile de s’énerver, il suffit de laisser la rumeur mourir d’elle-même !

Humanisme kezako ?

J’ai posé beaucoup de questions, notamment sur le sens précis du mot « humaniste ». Rien à voir avec les érudits humanistes de la Renaissance. Il ne s’agissait pas vraiment non plus d’humanitaire, ni de droits de l’Homme... mais du « Nouvel Humanisme » : un courant de pensée dont les idées centrales me séduisaient... mais restaient imprécises.
Dire et répéter que l’on pense à l’être humain d’abord, c’est vaste, ça ne définit pas un mouvement ! Clamer que l’on est pour un monde sans guerre et sans violence, non-discriminatoire et solidaire, c’est énoncer une très belle utopie, à laquelle il n’est pas difficile d’adhérer, mais ça ne suffit pas, et cela ne dit rien des actions concrètes entreprises en ce sens.

J’ai eu un mal de chien à obtenir le moindre document présentant le mouvement. D’un côté j’entendais dire qu’il s’agissait d’un mouvement international, regroupant des milliers de personnes, et d’un autre, je ne comprenais pas qu’un mouvement d’une telle ampleur n’ait pas même une bête photocopie pour se présenter.
Les sites web où je croyais trouver de l’information et des précisions étaient extrêmement frustrants : de belles choses étaient dites, bien présentées, mais en fait, il n’y avait pas de contenu concret [2]. Je restais sur ma faim. Quelles sont les actions entreprises ? Comment tout cela fonctionne-t-il ?
J’aurais aimé lire Silo, le penseur de ce « Nouvel Humanisme », mais on m’a assuré qu’il n’était pas traduit et qu’on ne le trouvait dans aucune librairie ni bibliothèque en France. J’ai eu en main un exemplaire un peu écorné, mais vu le manque d’ouvrages en circulation et le nombre de personnes souhaitant le lire, il me fallait attendre mon tour.
À défaut, je suis donc allée à la rencontre, sur le terrain : dans une réunion de travail, une soirée barbecue au profit du Burkina... en continuant de poser mille et une questions. J’aime bien comprendre où je mets les pieds.

Qui fait quoi ?

Juste après la campagne des municipales, il était question de créer un journal de quartier : Onze’Cause. J’ai pris le train en marche en écrivant des articles, en préparant la maquette... tout était à faire ! J’étais ravie, mais tout de même gênée : il me semblait qu’il y avait confusion dans le projet, plus précisément dans le contenu au sommaire, entre journal de proximité écrit par les habitants et journal du parti écrit par les humanistes, ce que j’ai plusieurs fois signalé.

Le journal n’a finalement pas vu le jour, mais de réunion en réunion, j’ai découvert que les humanistes entreprennent toutes sortes d’actions. Création de journaux de proximité, mais aussi SEL, soutien scolaire, groupes d’échange, ateliers de travail, université d’été du Parti, cours d’alphabétisation, soutien aux sans-papiers, organisation de rencontres interculturelles, actions humanitaires (agriculture, éducation, santé)...
J’ai beaucoup entendu parler d’actions en Afrique et en Asie, en particulier de campagne d’alphabétisation et de prévention sida au Burkina Faso, mais aussi de groupes de femmes au Maroc. Les humanistes que je rencontrais semblaient très investis et faisaient très régulièrement des voyages dans ces pays.
Je ne sais pas pourquoi je n’arrivais pas à me représenter comment cela fonctionnait concrètement. J’avais envie de voir des photos, des bilans, des témoignages.

J’avais un réel désir de faire quelque chose, mais j’avais du mal à trouver ma place dans cette avalanche de projets et d’actions en tout genre qui étaient souvent menés de front par les mêmes personnes, tant et si bien qu’elles étaient débordées. Quand je le pouvais, je proposais mon aide. Il était ainsi question de participer à la mise à jour d’un de leurs sites web, d’écrire des articles pour le journal La Voix des Cultures.
J’avais de plus en plus de mal à cerner le Mouvement, qui m’apparaissait comme un puzzle aux pièces innombrables et disjointes, un vivier de bonnes volontés brouillonnes qui ne savent pas s’organiser et ne trouvent pas les moyens de s’exprimer et se réaliser. Il y avait un manque manifeste de volontaires, de partenaires et j’étais étonnée de la difficulté à fédérer autour de ces projets pourtant si bienveillants, si généreux. Il me semble que souvent le message passe mal : mal énoncé, manquant de clarté, se perdant la multitude d’actions, projets, associations, derrières les multiples appellations. Je ne cessais donc de faire des suggestions en vue de clarifier, d’organiser tout cela, ayant moi-même besoin d’y voir plus clair.

Organigramme et hiérarchie du MH

J’ai bloqué le jour où on m’a expliqué le fonctionnement hiérarchique du mouvement. Deux choses m’ont chagrinées...

- Organigramme... x 10 !

J’avais sous les yeux une feuille de papier avec un organigramme très clair et normal. C’est le commentaire qui m’embêtait : la référence, c’était le nombre de personnes.
Chaque responsable mentionné dans l’organigramme a sous sa responsabilité 10 personnes, qui ont elles-mêmes sous leur responsabilité 10 personnes, et ainsi de suite. Le fait de compter les personnes, qui plus est par paquets de 10, m’a semblé contradictoire avec l’énoncé même du mouvement : l’être humain en valeur centrale.
Inversement, on monte en grade dans l’organigramme en réunissant 10 personnes. Ainsi, moi-même, si je le souhaite, il me suffit de réunir 10 de mes amis et amies, sensibles à la cause humaniste, de le faire savoir, et je me retrouverais ainsi mentionnée dans l’organigramme.

Or il se trouve que je me fous pas mal d’apparaître en bonne place dans un organigramme et que je n’ai pas de talents relationnels fédérateurs, mais que ça ne m’empêche pas d’en avoir beaucoup d’autres. J’étais contrariée parce que j’avais vraiment envie de participer, je me sentais capable de prendre quelques choses en charge et je le souhaitais.
Mais il était pour moi hors de question de réunir 10 personnes autour de moi uniquement pour pouvoir commencer à être active dans le Mouvement. Ce n’est pas ainsi que cela a été dit, bien sûr, mais c’est ce que je pouvais déduire de l’exposé qui venait de m’être fait.

En les quittant ce soir-là je me suis fait cette réflexion : compter en quantité, c’est nier la qualité individuelle, les potentiels de chacun et chacune. Cette façon de compter par paquet de 10, comme si la dizaine était l’unité de mesure, trop précise pour être complètement honnête, me fait un peu bizarre. Je pensais en parler la fois suivante, mais je n’en ai pas eu l’occasion.

- Qui dirige ?

La deuxième chose qui m’agace, c’est la grande difficulté à discerner le haut de l’organigramme. Ce n’est pas tenu caché, mais c’est flou, c’est incompréhensible.
La réponse, c’est que chacun est libre d’agir, de fonder un groupe, une association humaniste, comme bon lui semble. Il y a ainsi pléthore d’associations humanistes, avec localement, un président. Comme s’il n’y avait pas de « tête ». Pas de responsable général.

Signature de SiloIl y a Silo, bien sûr, mais c’est seulement le penseur, et il s’est retiré. Or il me semble que toute association d’envergure, tout mouvement qui se respecte, veille au contraire à garder une ligne de conduite : les associations que je connais ont leurs responsables, leurs porte-parole, qui énoncent clairement leurs principes, leurs valeurs. S’il n’y a effectivement pas de tête, pas de ligne directrice, à quoi cela sert-il de s’affilier au Mouvement humaniste ? Quel sens cela a-t-il ?
Je me pose d’autant plus la question que j’ai remarqué que les groupes humanistes ne mettent pas du tout en avant leur appartenance au Mouvement. Couvrant des activités très variées, ils portent des noms extrêmement divers et il faut souvent y regarder à deux fois pour déceler le moindre rapport avec le Mouvement : bien souvent ce n’est indiqué qu’en petits caractères. Si le Mouvement a réellement une ambition humaine louable, pourquoi être si peu fier d’en faire partie ?

Ce flou quant au sommet de l’organigramme va de paire avec la difficulté à obtenir des renseignements précis. Les valeurs générales, je les ai comprises, et il me semble les partager, ce qui n’est finalement pas difficile tant elles sont globales. Mais cela ne suffit absolument pas pour s’associer : je n’arrive pas à comprendre concrètement quelle pourrait être ma place là-dedans, quel pourrait être mon apport. Quelles sont les actions ? les moyens d’action ? les financements ? les objectifs locaux ? les réussites ? les échecs ? Je n’en sais toujours rien.
Tout cela manque finalement de transparence. Et je n’arrive pas à souhaiter prendre place dans une chose qui demeure floue. Les idées énoncées me conviennent, mais cela ne fait pas tout. Je prends un peu de distance depuis, et n’ayant pas eu l’occasion de poser toutes les questions que j’avais, ni donc d’avoir de réponses, j’observe un peu plus.

Un vocabulaire bien particulier

Certains mots et expressions reviennent souvent, employés avec un sens particulier : avoir une image, travailler un thème... J’entends aussi parler d’orientateurs : ceux-ci dirigent-orientent-conseillent (comment dire ?) par une correspondance mail régulière les groupes au Burkina Faso, en pleine expansion paraît-il. Paix, force et joie est le leitmotiv rituel qui signe chacun de leur mails.
Ces choses-là ne sont pas rédhibitoires en elles-mêmes : chaque groupe humain développe un vocabulaire qui lui est propre. Ce qui ne colle pas, c’est la difficulté d’en savoir plus, de comprendre ce que désigne précisément ce vocabulaire.

Même si cela ne m’a jamais été ouvertement proposé, il est aussi question de réunions hebdomadaires et de séances de travail personnel. Leurs sites web parlent d’auto-libération, d’expérience guidée...
Je peux admettre effectuer sur moi-même un certain travail personnel. J’espère être en évolution, et avoir une présence constructive en ce monde, mais quelque part je n’arrive pas à admettre qu’un groupe (dont en plus je ne parviens pas à discerner les tenants et les aboutissants) s’en mêle. Après tout, cela ne regarde que moi & moi, et éventuellement, quelques ami-e-s avec lesquels je me sens en confiance.

Comment un mouvement pourrait-il être tout à la fois ? parti politique, initiateur d’actions humanitaires et aussi... référence spirituelle ? et pourquoi pas psychothérapie de groupe, tant que nous y sommes ?

Rien ne va plus !

Un dernier point : j’ai noté une certaine réticence à l’évocation des autres associations, institutions, ONG, qui interviennent sur le même terrain, comme s’il ne fallait pas s’entraider entre groupes agissant pour une même cause. Comme si ces autres structures, associations et institutions ne devaient pas être prises en compte, parce que n’agissant pas avec les mêmes valeurs centrales, avec la même foi, n’apportant pas, finalement, la même chose, le même essentiel... Encore une fois, il y a là contradiction avec la volonté de reconnaissance de la diversité et le rejet de la discrimination professé par le MH.

Si les humanistes abondent en belles paroles pleines d’espoir, le discours de base est tout d’abord critique et dénonciateur. À les écouter, le monde actuel est violent, immoral, injuste, etc... Sur le site du PH, on apprend que la majorité des partis politiques nous manipulent [3]. Ailleurs on peut lire que le tissu social est laminé, et que la souffrance de l’humanité s’accroît... Bref, nous sommes entouré-e-s d’ennemis, le moment actuel est porteur de crises graves qui mettent en cause l’existence de l’humanité, etc... et merde, c’est la cata, l’apocalypse approche !

Le Nouvel Humanisme apparaît alors comme providentiel. Il représente la seule alternative cohérente, celle qui nous libérera de nous-même, pour faire émerger la nation humaine universelle.
Faut-il comprendre par là qu’il n’est point de salut possible hors du Nouvel Humanisme ?!?

Les humanistes ne sont pas les seuls à tenir des propos qui noircissent la réalité, et on ne peut pas leur reprocher d’avoir une telle vision du monde. Après tout, chacun est libre d’exprimer son point de vue. Mais j’ai toujours eu une forte réaction d’écœurement mêlée de méfiance farouche quant aux discours négatifs qui prétendent que rien ne va plus, que le monde court à sa perte, et qui rejettent en bloc ce qui nous entoure. Ce sont pour moi des paroles de vieilles gens aigries, un peu paumées, dépassées par les évènements... éperdument nostalgiques d’une jeunesse ou d’une enfance avant tout idéalisée, d’un « avant » mythique, qui les empêche de vivre le temps présent.
Ce n’est pas ainsi que je vois le monde dans lequel je vis : tout n’y est pas parfait, mais perfectible, et je suis heureuse d’en être et d’essayer de le rendre plus beau. Pourquoi tout jeter ? À partir de quoi et comment agit-on quand on rejette tout ?

Mais après tout, il ne s’agit là ni plus ni moins que d’une divergence de point de vue.

Pour conclure...

Mon propos n’est pas accusateur, dans le sens où je n’ai aucun reproche à formuler, je n’ai à me plaindre de rien. Je pense que les amis et amies humanistes que j’ai connu, au demeurant fort sympathiques, sont sincères.

Simplement, je reconnais que la chose « humaniste » n’est pas clairement identifiable et manque de transparence. Ce qui ne m’incite pas à la confiance.
Je comprends mal le développement de ce groupe. Je comprends mal ses buts, ses moyens d’actions. Cela n’est sans doute qu’un simple courant de pensée, peut-être une nouvelle forme de religion qui ne s’annonce pas comme telle car le mot n’est pas à la mode. En tout cas ça me laisse une étrange impression : mélange de bonne volonté brouillonne et d’indigence idéologique.

Enfin, il y a surtout qu’une kyrielle de questions viennent titiller quand on gratte un peu le vernis orange des Nouveaux humanistes... Le Nouvel Humanisme est-il une secte ? Je n’en sais rien. Dans le doute, je préfère m’abstenir, et aller voir ailleurs si ça ne bouge pas plus efficacement.
Mon seul regret est que le qualificatif « humaniste », qui me plaisait tant, soit employé avec un tel flou, avec une telle négligence.


Lire aussi :

Pour en savoir plus sur les sectes :

  • Consultez l’UNADFI, association reconnue d’utilité publique, spécialisée dans l’information sur les sectes, la prévention et l’aide aux victimes.
  • Qu’est-ce qu’une secte ? (définitions, caractéristiques, etc.)
  • Rapport de la MILS du 07/02/2002.
  • Site de référence, indépendant, pour ne pas se laisser piéger par les sectes : prevensectes.com

[1] Ce témoignage se fonde sur ce que j’ai pu observer. Il fait part de mes impressions personnelles et de mes questions. Il s’appuie aussi sur les informations diffusées par les documents (papier et web) du Mouvement humaniste. Informez-vous et forgez-vous vous-même votre opinion !

[2] Ce n’est que récemment que j’ai constaté qu’au contraire, certains sites regorgent de PDF à télécharger et autres documents. Je ne sais pourquoi, lors de mes premières visites sur ces sites, je ne parvenais pas à trouver d’information. Peut-être une mauvaise présentation, ou un manque de mise à jour ?

[3] Un des dirigeants du PH définit ainsi l’orientation du Mouvement :

L’apparition du Parti humaniste sur la scène politique est un évènement de profonde signification. La stérilité morale et idéologique marque notre époque. En ces temps difficiles, le Parti humaniste présente une alternative éthique et nouvelle basée sur les idéaux d’un véritable humanisme.

Philippe Moal, N°0 de l’humaniste (fév.85), publication officielle du PH.

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Vos commentaires

  • Le 12 juillet 2007 à 17:45, par amador Gravatar En réponse à : Pour conclure...

    bonjour j’ai ete dans le mouvement humaniste et je veus seulement t’apporter mon avis je pense que ce n’est pas une secte et de toute facon toutes ces grandes religions si bien installes en nos jours on ete des sectes secretes et pourchasses et malheuresement les plus grands fleaux du 21 eme siecle avec le fanatisme. juste te dire que c’est dommage d’investir ton talent car tu ecris bien et ton site juste pour critiquer un mouvement antisysteme ce mouvement n’en vaut meme pas a peine combat plutot ce systeme etabli l’humain n’est qu’un simple instrument pour le faire avancer mais je suis conscient car les plus grands empires n’ont pas dures (Rome, Babylone, Perses,les Azteques...) je vous embrasse fort

  • Le 29 octobre 2010 à 16:53, par Annelise Gravatar En réponse à : Comment j’ai rencontré les Humanistes

    Bonjour,
    Je tombe par hasard sur votre article et chose marrante, j’ai aussi connu Sylvaine Baroche et les humaniste et j’en tire les mêmes conclusions. J’ai aussi fait les Beaux-Arts mais à Nantes et mon ami est entre-autre web master et travaille avec SPIP. Que de points communs !
    Cordialement
    Annelise

  • Le 19 janvier 2011 à 02:18, par Romain Gravatar En réponse à : Le Nouvel Humanisme est-il une secte ?

    Bonjour,
    Merci pour cet article très intéressant qui traite bien la question du dogme et de l’éthique de ses opinions, même celles que l’on juge altruiste.
    Etant à la recherche d’un investissement similaire, puis-je vous demander où en êtes-vous, avez-vous trouvé une association « humaniste » aux objectifs et à l’organisation plus claire ?
    Bien cordialement
    Romain

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