L’état d’urgence pour faire oublier les tas d’urgences

3 décembre 2015,
par Romy Têtue

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C’est encore une fois la rue qui dit le mieux ce que je ressens. Comme dit ce twitto, L’état d’urgence, ce sont les murs qui en parlent le mieux…

Vos commentaires

  • Le 4 décembre 2015 à 10:04, par Romy Têtue En réponse à : L’état d’urgence pour faire oublier les tas d’urgences

    Monsieur le Président, nous n’avons pas les mêmes urgences. Lettre ouverte à François Hollande, par Éric Fassin, 29/11/2015 :

    « Certes, les attentats obligent à des mesures de précaution. Cependant, le 13 novembre, c’étaient le Stade de France et le Bataclan que visaient les terroristes, ainsi que des cafés. Or les matches de football ne sont pas interdits, ni les concerts ; on nous invite même à célébrer nos valeurs en terrasse, autour d’un verre. Qui peut croire que c’est pour des raisons de sécurité qu’on autorise les marchés de Noël, et que l’on interdit les manifestations politiques ? […] Quant à moi, j’estime de ma responsabilité de refuser d’être assigné à résidence – que ce soit par le terrorisme ou par la lutte contre le terrorisme. L’urgence, ce n’est pas « l’état de siège », lapsus révélateur du ministère de l’Intérieur. C’est aujourd’hui de nous manifester pour défendre nos libertés. »

  • Le 16 décembre 2015 à 10:04, par Romy Têtue En réponse à : L’état d’urgence pour faire oublier les tas d’urgences

    L’état d’urgence ne doit pas cacher... les tas d’urgences !, L’Humanité, 15/12/2015 :

    « Au lieu d’apporter des réponses aux revendications légitimes des mobilisations de ces dernières semaines (manifestations citoyennes et écologistes dans le cadre de la COP 21, soutien aux réfugié-es, et plus globalement toutes les activités revendicatives dans le cadre d’une démocratie), le gouvernement a choisi la carte de la répression. Il n’est pas acceptable que l’état d’urgence serve à verrouiller le mouvement social, à arrêter des syndicalistes et manifestants qui ont eu le tort... de se mobiliser et de manifester […] Les différents événements commerciaux et de consommation, qui regroupent des milliers de personnes, ne sont, eux, pas interdits : derrière l’argument de la sécurité qui est mis en avant, on ne peut que voir la manoeuvre d’un gouvernement qui profite de l’émotion, légitime, pour interdire toute contestation sociale. »

  • Le 20 avril 2016 à 19:09, par Romy Têtue En réponse à : L’état d’urgence pour faire oublier les tas d’urgences

    Quelques mois plus tard, l’inscription a changé :
    La nuit debout plutôt que le jour à genoux

    La nuit debout plutôt que le jour à genoux

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